Semaine finale à sainte-agathe des monts

La huitième et dernière semaine de stage. je dois dire que je ne suis pas fâché d’enfin arriver à la fin du stage et du projet intégrateur. j’ai l’impression que les deux dernières semaines ont passées tellement vite, alors qu’au début ça avait l’air de jamais vouloir finir.

Cette semaine était très occupé pour les deux techniciens permanents du laboratoire (une des tech est en congé), car les deux stagiaires qui sont sensés remplacer Laura et moi sont arrivés. il y avait donc 5 stagiaires, dont 2 qui devaient être formés, pour 2 techniciens. Une chance qu’on est assez autonome parce que que selon moi, les techniciens auraient eu un burn out 😛

Nous avons fait beaucoup de milieux cette semaine, parce que les techs étaient trop occupés à former les nouveaux, ce dont je ne me plains absolument pas. J’ai quand même trouvé ça drôle de les voir apprendre à faire les tâches de base du laboratoire et poser des questions de débutants. Je ris, mais j’imagine qu’on avait l’air de ça nous aussi quand on a commencé. La semaine a tout de même été productive, j’ai pris mes photos et posées mes questions en vue de la présentation mercredi prochain.

Un problème sérieux est survenu au cours de la semaine ; les tests de stérilité d’un lot d’eau de rinçage sont revenus avec des croissances bactériennes légères, indiquant que l’eau de rinçage (théoriquement stérile) était contaminée. C’était un gros problème puisqu’il ne restait presque plus d’eau de rinçage du dernier lot, il n’y avait donc pas assez d’eau pour opérer normalement les stations de filtration. Finalement, on nous a dit d’utiliser l’ancienne méthode, qui elle ne demande pas de rinçage constant des entonnoirs. L’eau qui restait du dernier lot a été rationnée pour pouvoir quand même faire les contrôles qualités une fois par pages par milieux. Au moins, il était possible d’utiliser l’eau de dilution (même recette que l’eau de rinçage) pour rincer les entonnoirs de la station d’eau usées.

La journée même où nous avons appris l’existence de la contamination, nous avons lavés tous les entonnoirs avec de l’eau de javel très dilué et beaucoup de savon. Bien sûr, cela ne changerais rien si c’est l’eau de rinçage qui était vraiment contaminée, mais les techniciens suspectaient que la contamination venait plutôt des entonnoirs, parce que si l’eau elle-même est contaminée, ça voudrait dire que l’autoclave a un problème, ce qui serait très surprenant.

On nous a aussi appris la méthode pour trouver des coliphages dans l’eau cette semaine. Les coliphages font parties des organismes qu’on cherche et qui indiquent que l’eau n’est pas potable, puisqu’ une grande présence de ce type de virus indiquerait bien sûr une contamination certaine par des coliformes fécaux, même s’ils ne sont plus là pour le prouver.

Voilà pour ma dernière semaine, à bientôt!

 

 

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Sixième et septième semaine de stage à H2Lab

Oui, je fais mes articles à la dernière minute, je vois pas c’est quoi le problème.

La sixième semaine de stage s’est déroulé sans grand changement de routine, on avait congé lundi en plus, donc elle est passée encore plus vite. Nous avons reçu notre premier gros blitz, avec 18 pages de filtrations en une seule journée (180 échantillons). Cette journée là, on a vraiment juste fait des filtrations toute la journée et on a quand même finit par faire de l’overtime. D’ailleurs, le temps supplémentaire commence à devenir assez normal puisqu’on en fait a chaque jour maintenant. J’imagine que ça ne vaut plus vraiment la peine de l’appeler supplémentaire.

C’est aussi cette semaine que Laura a officieusement pris contrôle des eaux usées, soit disant parce qu’elle aime mieux ça, même si je trouve ça difficile à croire 😛. Moi ça m’arrange parce que tant qu’à faire des filtrations, autant faire du potable ou je peux faire mon travail mécaniquement et penser à d’autre chose en attendant.

La septième semaine est passée assez vite, il y avait plusieurs choses à faire qui n’avait pas rapport aux filtrations. Par exemple, j’ai nettoyé un bain-marie et j’ai fait plusieurs milieux, comme le m-pac utilisé pour isoler les pseudomonas aeruginosa des eaux de piscines et la gélose lait, utilisé dans les tests de confirmation de cette même souche. En effet, Pseudomonas dégrade la caséine, ce qui crée une zone translucide autour de ses colonies dans les géloses lait. Parlant des tests de confirmation des bactéries de piscines, on m’a expliqué qu’on confirmait Staphylococcus aureus avec une inoculation sur mannitol-sel, suivie (si la croissance est jaune sur le milieu) d’un test de catalase qui, si il est positif, confirme qu’il s’agit bien de staph aureus.

Voilà, à tout de suite pour mon article sur ma dernière semaine!

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Cinquième et DERNIÈRE semaine de stage à Carrefour

Salut tout le monde!

Je me suis un peu effacée du blogue et avec une bonne raison: je me marie dans trois semaines et je suis en pleine préparation. Mes valises sont presque prêtes pour mon départ en Haïti alors j’en profite pour vous écrire un peu avant la date limite. Mon post va être un peu court, étant donné que ma tête est déjà occupée à penser à autre chose! 😛

Donc, durant la cinquième semaine, j’étais d’abord très motivée car on m’avait mise en charge d’un autre labo CSI, mais cette fois-ci les élèves se serviraient des techniques apprises dans les autres labs pour résoudre une scène de crime. J’avais vraiment hâte de faire la mise en scène mais le prof a décidé d’annuler le laboratoire pour faire un cours de révision avant leur dernier examen.

J’ai donc fini mon horloge en bois et préparé un labo de spectroscopie (je vous expliquerai mercredi!!!). En bonus on a eu une alarme incendie qui nous a permis de prendre de l’air à l’extérieur.

Je vais vous garder quelques surprises car je me rends compte que je vous en dis toujours trop! À bientôt 🙂

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Dernière semaine de stage ? … Pas tout à fait :P

Voici un résumé de ma «Dernière semaine de stage ». En fait, je vais rester travailler au laboratoire jusqu’au mois d’août ! Donc ce n’est pas vraiment la fin pour moi 😛

 

Cette semaine, les nouveaux stagiaires avec qui je passerai le reste de l’été sont arrivées. Nous étions donc 5 stagiaires pour seulement 2 employés permanents. Je dirai que Caroline, la technicienne qui s’occupe de nous, a dû vraiment bien dormir cette semaine ! En plus de la formation de base des nouveau stagiaire, elle devait parfois répondre à nos questionnement ou gérer les tâches que nous faisions. De plus… il y a eu un problème majeur avec l’eau de rinçage. Je trouve que Laura l’explique bien, je vous envoie donc à son article pour plus de détails ! Ce fut un peu la panique cette journée là et avec le début de la saison haute, le frigo de filtration était plein ! Plusieurs échantillons ont été remis au lendemain, ce qui nous a donné un beau rush le lendemain.

Puisque Caroline était occupée à former les nouveaux, nous avions la responsabilité des filtrations, mais aussi de plusieurs tâche connexes du laboratoire comme la préparation de milieu de culture. J’aime bien voir à quel point j’ai développer de l’agilité et de l’autonomie en me comparant au nouveau stagiaires. Je me souviens lorsque moi aussi je faisais des erreurs stupides ou que j’avais de la difficulté avec certaines tâches manuelles.

Nous avons donc fait beaucoup d’overtime, comme toujours.

Aussi, la méthode de Coliphage nous a été enseignée. Nous n’avons jamais fait cette analyse, car ils ne laissent que les gens expérimentés le faire donc jamais les stagiaires. Nous étions curieux donc nous avons demandé s’ils pouvaient nous l’expliquer. Je dois dire qu’après avoir vu à quel point la microbiologie est pratique, je regrettais un peu d’avoir changé de cheminement universitaire ! Je vais expliqué la méthode des coligphage rapidement ici afin de me familiariser à l’expliquer :
Tout d’abord, les coliphages sont des bactériophages spécifique à E.coli. Puisqu’ils sont souvent en petite quantité dans environnement, on commence par une étape de «Boost» avec un milieu TSB 10X riche en nutriment. Par la suite, une gélose TSA contenant un tapis bactérien de e.coli est utilisée afin de visualiser la lyse cellulaire. Donc 10 gouttes de l’échantillon boosté sont déposés sur cette gélose et incubée. Si il y a des coliphages, une plage de lyse sera visible à l’endroit où l’échantillon était. Cette technique comporte des risques de contaminé le laboratoire avec des coliphages, ce qui entraînerait la possibilité de ne pas pouvoir détecté e.coli dans les autres échantillon avant que le coliphage les lyse, mettant en péril la tâche principale du laboratoire.

Ces 2 derniers mois ont passés très rapidement et j’espère que les deux prochains passeront vites pour moi ! Après une semaine de congé bien mérité, je retourne à Sainte-Agathe jusqu’à la mi-août ! Ensuite, c’est le gros déménagement universitaire ! Que de belles aventures à venir !

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Dernière semaine au royaume de la pluie qui ne porte plus bien son nom

Bonjour à tous!

Comme vous avez vu pu le constater dans le titre, voici mon article pour la dernière semaine.

C’est étrange comment le temps peut paraître différent selon les circonstances. La semaine a semblé longue pour les deux dernières journées, mais lorsque je repense à la totalité du stage… Alors je me retrouve à penser que celui-ci a passé extrêmement vite.

Mais bon, nous avons eu la chance d’entendre parler des coliphages en plus grand détail cette semaine. Si je ne l’ai pas mentionné dans un de mes articles, je crois du moins l’avoir déjà mentionné en personne à quelques personnes que la méthode des coliphages n’est pas et ne sera jamais enseignée à un simple stagiaire. La raison étant les risques de contaminations. Je ne veux pas trop aller en détails, car Stéphanie aura l’honneur de vous en parler au BDT, mais il y a un «twist» sur la raison pour laquelle nous ne l’apprenions pas. Du moins, c’était un twist pour moi, haha.

Sinon, cette semaine ressemblait beaucoup à mes souvenirs du stage de l’année dernière. Nous avons reçu beaucoup d’échantillons chaque jour (incluant en eaux usées) et comme toujours les choses ne vont pas toujours impeccablement. En effet, il y a toujours quelque chose qui rend les choses plus compliquées. Cette semaine nous avons eu le plaisir d’avoir eu un problème avec notre eau de rinçage. Juste pour vous donner une petite idée sur l’étendu des dégâts que cela implique… L’eau de rinçage sert: à tous nos contrôles qualités de filtrations, à créer un fond d’eau lors des filtrations en eaux usées et sert à rincer (qui l’eut cru?) nos entonnoirs à la fin de chaque filtrations. Donc, ce qui est arrivé est que lorsque nous avons effectué le test de stérilité de l’eau de rinçage sur l’un de nos lots préparé, nous avons eu des colonies qui ont poussées sur nos géloses. Cela pouvait indiquer plusieurs problèmes:

  1. L’autoclave ne fait pas bien son travail.
    1. L’eau de rinçage n’a donc pas été stérilisé adéquatement.
  2. L’entonnoir utilisé lors de la filtration du contrôle qualité était contaminé.
    1. Est-ce que c’est à cause que la boîte à UV ne stérilise pas bien les entonnoirs?
    2. Est-ce qu’il y a un dépôt qui protège les microorganismes des UV?
  3. Problème de contamination de la gélose.
    1. Est-ce qu’il s’agissait d’un simple pétri qui a été contaminé lors de sa préparation ou est-ce qu’il s’agit d’un problème global que nous ne sommes pas aperçus jusqu’ici?
  4. Erreur de manipulation.
    1. Tonnes de possibilités qui pourraient contaminer, car le milieu utilisé pour le CQ de l’eau de rinçage est le R2A. Ce milieu n’est pas du tout sélectif. Il peut faire pousser presque n’importe quoi, tant que le microorganisme pousse à la température dans lequel la gélose est incubée. Donc, une simple erreur de manipulation peut apparaître sur la gélose R2a assez aisément.

Pour clarifier un peu les choses, nous préparons nous-même notre eau de rinçage. À chaque lot nous préparons 6L d’eau ce qui rempli 15 bouteilles et chaque bouteille contient environ 400mL. Suite à cela nous l’autoclavons, puis nous effectuons une filtration de 100mL sur un milieu R2A l’une bouteille choisie aléatoirement.

Lorsque le problème est survenu, il nous restait 2 bouteilles de notre ancien lot et donc nous dépendons beaucoup à ce que le nouveau lot soit conforme. Nous passons facilement 13-15 bouteilles d’eau de rinçage par jour dans le cas où il y a beaucoup d’eaux usées. Comme de fait, nous avions beaucoup d’eaux usées à faire cette journée là et une grande partie devaient être fait cette journée là sinon la date d’échéance serait dépassée. Nous avons donc eu à nous réajuster. En eau potable nous avons arrêté de rincer les entonnoirs à la fin des filtrations et nous n’utilisions l’eau de rinçage que pour les contrôles qualités. Heureusement, cette étape n’est pas obligatoire bien qu’elle est préférable. Vous entendrez plus de détails lors de l’oral sur la raison du rinçage. Puis, en eaux usées, j’ai eu à utiliser de l’eau de dilution. L’eau de dilution utilise la même «recette» que l’eau de rinçage, mais elle est gardée pour… diluer (twist!) les échantillons tel que ceux de terre ou les eaux qui sont trop concentrées. Nous avons donc survécu le 24hr qui nous fallait pour que le prochain lot ait fini de passer les tests avant de pouvoir l’utiliser.

Le problème semblait être un entonnoir spécifique de la station 3 (celle d’eau usée). Cette contamination a passé inaperçu à cause du fait que les milieux utilisés en eau usée sont sélectifs. Donc chaque contrôle qualité effectuer sur la station se sont avérés négatifs (pas de croissance, ce que nous voulons) et nous ne savions pas qu’il y avait un microorganisme qui survivait aux UV. Donc, comme mentionné plus haut, le R2A n’est pas sélectif. Il en résulte donc que la contamination s’est manifestée lors du contrôle qualité de l’eau de rinçage. La solution a donc été de nettoyer les entonnoirs de la station 3, puis de les autoclaver. Reste que nous avons jeté ce lot de crainte que nous perdions notre temps à attendre le résultat d’un second test de stérilité, même si nous pensions déjà qu’il s’agissait bien d’un problème d’entonnoir, car les colonies poussaient en dessous de la membrane plutôt qu’au dessus comme normalement.

Finalement, je sais que j’ai parlé de l’élaboration d’un nouveau protocole pour les B.H.A.A. dans un autre article. Malheureusement, je n’ai pas eu le temps de travailler sur le projet par manque de temps. Nous étions tellement débordés qu’il n’y avait pas de temps pour cela. Cependant, le projet était plutôt simple et puisqu’il ne serait pas pertinent d’en parler au BDT, je vais l’expliquer vite fait ici:

Le nouveau protocole était nouveau pour le laboratoire, mais pas pour les laboratoires. Toutes nos analyses sont effectuées par filtration, mais le problème est que les B.H.A.A. (bactéries hétérotrophes aérobies et anaérobies) sont un groupe énorme. En gros, ils représentent le décompte total des germes dans l’eau. C’est pour cela que nous utilisons le milieu R2A, pour faire toute ressortir. Mais, nos pétris sont petits et pour déclarer l’eau impropre à la consommation il faut obtenir plus de 500UFC par millilitre. La méthode n’est donc pas optimale. C’est alors que le laboratoire a travaillé sur l’élaboration de la technique par inclusion, celle que tous les autres laboratoires ont adoptée. Le nom de la technique peut sembler vague pour nous, mais nous en avons effectué en microbiologie. Il s’agit de prélever un échantillon, puis de rajouter du milieu dans le pétri de sorte que les microorganismes poussent DANS la gélose. L’avantage est que les B.H.A.A. ont:

  1. Plus de place où pousser.
  2. Cette méthode élimine beaucoup la «compétition» où certains microorganismes peuvent prendre le dessus aisément sur la gélose.

Donc voilà pour cette semaine, et j’espère que vous avez trouvé mes articles intéressants. J’ai bien hâte de vous revoir demain. 🙂

Bonne journée à tous et à toutes!

-Laura

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Pour la dernière semaine de stage, j’ai aidé à effectuer des extractions pour Sarah, la technicienne qui m’a dirigé au cours de mon stage.  Nous avons également eu une formation mercredi avant-midi sur le «séquençage nouvelle génération» (NGS); plusieurs chercheurs et techniciens ont été invités à suivre cette formation.  Germain nous avait présenté les grandes lignes de cette nouvelle technologie dans son cours de biologie moléculaire l’automne dernier. L’ACIA a fait l’acquisition récemment d’un séquenceur «ION S5 System Thermo Fisher Scientific ». En résumé, voici les trois principales étapes expliquées lors de la présentation:

1/ préparation de la librairie: Les échantillons d’ADN sont fragmentés mécaniquement ou enzymatiquement.  Les fragments sont sélectionnés selon leur taille. On utilise le E-gel (électrophorèse) pour sélectionner les fragments désirés. On  lie aux fragments d’ADN à séquencer un couple d’adaptateurs . Les adaptateurs  sont ajoutés par PCR (4 à 5 cycles).

2/ préparation d’une matrice de séquençage .

3/ séquençage: La matrice de séquençage, avec les amorces de séquençage et la polymérase, sont chargées sur une puce  selon un protocole spécifique.

Le fonctionnement de l’appareil semble assez simple; c’est une technique très automatisée. Par contre, la théorie a été assez complexe à suivre. Disons qu’il me faudra un peu plus d’une présentation pour maitriser le principe.

Vendredi, nous sommes allés diner ensemble (l`équipe de recherche de Marie-José et l’équipe de diagnostic de Marie-Claude) pour souligner la fin de mon stage. J’ai profité de l’occasion pour les remercier de m’avoir acceptée en tant que stagiaire au sein de leur équipe et pour l’ encadrement, la confiance et toutes les opportunités d’apprentissage qui m’ont été offertes dans le cadre du stage.

À lundi

Figures

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Sixième et septième semaines

Bonjour à tous,

Voici un compte-rendu des deux dernières semaines de mon stage, un peu plus condensé comme je n’avais pas accès au blogue!

Bonne nouvelle : la semaine dernière, j’ai finalisé les manipulations (de l’extraction au séquençage) des 200 échantillons qui m’avaient été confiés au début de mon stage.

Cette semaine, j’ai reçu la visite (lundi) du coordonnateur de stage, Komi, en remplacement de Véronique. J’ai eu l’occasion de lui montrer mon milieu de stage ainsi que les appareils avec lesquels j’ai travaillé, en plus de discuter de mon expérience comme technicienne à l’ACIA.

J’ai aussi rencontré la chercheure qui me supervise dans le cadre de mon stage afin de discuter de l’analyse de mes résultats de séquençage à l’aide de la bioinformatique. Cela va me permettre d’analyser et de compiler mes résultats pour les jours qui restent.

Comme j’ai expliqué à Alain suite à sa question, j’ai utilisé le logiciel Bionumeric pour y transférer les données obtenues lors du séquençage (séquenceur ABI3031xl). Le séquenceur me fournit des séquences, une séquence pour chaque amorce (amorce forward et amorce reverse). Le logiciel Bionumeric me permet d’assembler les deux séquences  afin de former un double brin, le tout pour les deux code barres (barcodes) . Je me retrouve donc avec une banque de données, ainsi que toutes les autres données qui ont été effectuées dans le cadre de ce grand projet de recherche qui a débuté il y a plusieurs années. Toutes ces données seront comparées à l’aide du logiciel Bionumeric.

Le logiciel me permet d’utiliser mes résultats de séquençage (barcodes) pour confirmer le phénotype des plantes qui ont été identifiées préalablement. Ces comparaisons se font à l’aide d’un arbre phylogénétique.

Vivianne

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Quatrième et cinquième semaines à H2lab

Les semaines 4 et 5 étaient assez semblables, remplies de filtrations comme toujours  😛. Le lundi de la quatrième semaine, nous avons eu notre premier blitz (une campagne de masse du laboratoire à une ville précise), mais à cause du mauvais temps, il n’y a vraiment pas eu beaucoup de bouteilles. La vrai expérience de blitz sera pour la prochaine fois. Sinon, j’ai eu l’occasion de faire quelques milieux cette semaine, comme le M-pac qui sert à déterminer si il y a contamination par Pseudomonas aeruginosa. Cette dernière est surtout problématique dans les eaux de piscines parce qu’elle cause des infections d’oreilles qui peuvent s’avérer assez graves (otites du baigneur).

Au cours de la semaine, nous avons également continué notre certification en réalisant certains tests. Le test de réplicabilité se réalise en filtrant 10 fois le même échantillon (dont la concentration en bactérie est déterminée) et en s’assurant que les résultats des 10 essais sont semblables. Les intertech consiste en une série de filtrations, mais au plutôt qu’une personne fasse toutes la série, tous les techniciens du laboratoire se relaient. On vérifie ensuite que les résultats sont aussi très près les uns des autres afin de prouver que tous les techniciens pratiquent de bonnes techniques de filtrations.

La plupart des jours, j’ai réalisé les confirmations (que j’avais expliqué dans mon dernier article) du laboratoire afin de confirmer les résultats déjà obtenus. Cette tâche m’a, en quelques sortes, été confiée car je suis le seul à la faire. Les seuls jours où je n’en fais pas est lorsqu’il y a vraiment trop de bouteilles d’arrivées et qu’il faut que tout le monde se concentre sur les filtrations. Je suis habituellement content de faire les confirmations, parce que ça me permet de passer le matin assis à faire un travail assez peu demandant dans une pièce à part. ça change du reste de la journée  🙂

La cinquième semaine était plus courte car nous avions lundi de congé (deux semaines de quatres jours de suite 😛). Mes tâches au laboratoire sont restées pas mal les mêmes. J’ai tout de même testé l’ONPG et le MUG qui sont deux réactifs utilisés dans le deuxième test de confirmation, après le test d’oxydase. L’ONPG prend une couleur jaune lorsqu’il y a croissance de bactéries coliformes et le MUG fait de la fluorescence lorsque ce coliforme est E.coli. Ces produits doivent être testés une fois par mois avec des contrôles positifs et négatifs ainsi que des blancs. C’est aussi cette semaine qu’il y a eu le plus de bouteilles à filtrer, avec à un moment 180 échantillons en une seule journée! beaucoup d’overtime à été fait, ce que je trouve acceptable (parce que j’aime l’argent), mais un peu démoralisant, surtout quand on dirait que la moitié des échantillons arrivent à 16h-16h30 et que je suis déjà en train de penser à ce que je vais faire le soir.

À la prochaine!

-Olivier

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Septième semaine au royaume de la pluie

Bonjour à tous,

Cette semaine a passé vraiment vite, je dirais que cette semaine j’ai été particulièrement chanceuse, car j’ai eu l’opportunité de faire plusieurs milieux et autres tâches connexes. J’ai filtré aussi, mais comme mentionné dans un autre article, j’ai surtout fait de l’eau usée.

Hier, l’une des techniciennes en charge de nous m’a demandé de faire une filtration supplémentaire par échantillon. Elle voulait que l’on trouve un échantillon qui est facilement dénombrable sur le milieu m-endo. La raison étant qu’elle voulait effectuer un ‘inter-tech’ avec l’échantillon qui satisferait à ce critère. Un inter-tech est un test à l’interne durant lequel tous les techniciens du laboratoire de microbiologie doivent filtrer l’échantillon une fois. Le but étant de prouver que peu importe qui fait la filtration, les résultats demeurent semblables.

Donc aujourd’hui nous avons procédé à ce test. Normalement, ce test aurait été effectué plus tôt, mais étant donné les circonstances, celui-ci a été repoussé à plus tard. Heureusement, ce n’est pas si grave que cela, car nous avons effectué les autres inter-tech pour les autres milieux. Oui, en effet nous devons prouver que nous utilisons tous la même technique et que nos résultats sont reproductibles pour chaque sorte de milieu. Puisque le m-endo est un des milieux les moins utilisés, il va de soi que ce ne fut pas un gros problème que l’intertech de celui-ci soit fait aussi tardivement.

Voilà tout ce que j’ai à dire de pertinent sans trop dévoiler de détails.

J’en reviens pas que nous sommes déjà si proche de la fin !

Bref, à la prochaine.

 

-Laura

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Ma semaine du 29 mai à h2lab

Bonjour,

Cette semaine, nous avons encore fait beaucoup de overtime et de filtrations. Jeudi, j’ai eu l’occasion avec Laura de préparer des tubes prépesé d’antibiotique, Cefsulodin, qui est utilisé dans notre milieu principal, le DC ( differencial coliform). Une solution aqueuse d’antibiotique est préparer et est stérilisé par filtration dans des seringues, comme celles utilisée en chromatographie. Nous avons préparé plusieurs tubes qui seront congelé afin d’être facile d’utilisation pour la période occupée.

Vendredi j’ai à peine filtré, J’ai pu faire quelques milieux ainsi que du nettoyage et plusieurs petites tâches dans le laboratoire. C’est dans ces moments la que je me sens vraiment utile.

Nous avons aussi commencé à préparer notre présentation orale et nous prenons donc tout en photo! Ce sera un beau powerpoint 🙂

Sur ce, à la semaine prochaine 🙂

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